Daniel Rondeau aime manier les mots de la langue française comme d'autres aiment savourer le chocolat. Détenteur d'une maîtrise en linguistique appliquée, il tente de propager sa passion à ses étudiants durant ses cours de français et de linguistique. Certains d'entre eux ne lui en tiennent pas rigueur. L'auteur a publié des textes ici et là. Il a remporté le prix Paulette-Chevrier 2006 pour sa nouvelle intitulée Graine de sésame. J'écris parce que je chante mal est son premier recueil de nouvelles.
Daniel Rondeau
Dans son recueil, Daniel Rondeau nous amène à la rencontre de personnages esseulés, qui, pour la plupart, ont abandonné la partie et se laissent porter par un courant de fond qui suffira parfois à les rendre sincèrement heureux. Derrière leur constat d'échec, sous cette épaisse couverture où ils s'isolent, se dessinent parfois des êtres dont la volonté de vivre dépasse des blessures aussi cruelles que banales.
Au travers de ces rencontres, se révèlent également les amours à la fois tranquilles et tumultueuses d'un narrateur que la dive bouteille finit par consoler, jusqu'à ce que le soleil se lève à nouveau.
Malgré le tragique des thèmes abordés, l'univers de l'auteur n'est jamais lourd. Son écriture est portée par une belle et grande sensibilité toute masculine. J'écris parce que je chante mal est un recueil de nouvelles saisissant, à la fois touchant et drôle.
Daniel Rondeau aime manier les mots de la langue française comme d'autres aiment savourer le chocolat. Détenteur d'une maîtrise en linguistique appliquée, il tente de propager sa passion à ses étudiants durant ses cours de français et de linguistique. Certains d'entre eux ne lui en tiennent pas rigueur. L'auteur a publié des textes ici et là. Il a remporté le prix Paulette-Chevrier 2006 pour sa nouvelle intitulée Graine de sésame. J'écris parce que je chante mal est son premier recueil de nouvelles.
Collection : Hamac-Carnet
210 pages
19,95 $
ISBN 2-89448-607-3
2010
ÉDITEUR : Septentrion
Les éditions du Septentrion 1300, avenue Maguire, Sillery (Québec). G1T 1Z3
Téléphone : (418) 688-3556 Télécopieur : (418) 527-4978 Courriel : sept@septentrion.qc.ca
Réalisation : iXmédia
Ce livre a fait parler de lui :
« On lira J'écris parce que je chante mal pour la profondeur du propos, pour la justesse dont fait montre l'auteur dans son exploration exceptionnellement fine des émotions humaines et, aussi - surtout - pour l'intelligence du style qui sait habilement faire image, créer des impacts sans jamais en faire trop. Il y avait longtemps qu'un nouvellier m'avait ainsi happée et séduite par la force de son écriture. C'est toute une maîtrise de l'écriture que montre ici Daniel Rondeau, que plusieurs, dont moi, goûtent déjà depuis quelques années sur le blogue éponyme. »
Chantale Gingras, Québec français
« Les récits de Daniel Rondeau sauront émouvoir et faire sourire les lecteurs. C'est dans les récits les plus courts que l'écriture de Daniel Rondeau s'avère la plus efficace. Ces nouvelles vont d'ailleurs à l'essentiel, l'économie de style de l'auteur laisse davantage place à l'émotion. Certains textes sont douloureusement beaux. »
François Cloutier, Lettres québécoises
« Je ne sais pas à quel point Rondeau maltraite la chanson, mais je puis vous dire qu'il écrit avec brio et que ses textes sont finement ciselés. »
Paul-François Sylvestre, L'Express (Toronto)
« ... un livre à méditer, à savourer par petites touches. »
Aude Jimenez, Radio-Canada International (Tam Tam Canada)
« ... des portraits touchants et justes de petites ou de grandes déchéances humaines. Une écriture sobre et sensible multiplie les angles de sa vision du monde teintée de mélancolie. ... l'idée de la mort et le motif du suicide traversent de part en part ce recueil beau et touchant de fragments amers. »
Christian Desmeules, Le Devoir
« Un très joli livre qu'il fait bon feuilleter dans le désordre au gré du hasard, comme on pige des bonbons dans un grand vase. Mots d'amour, nuits d'ivresse, matins de tendresse, poèmes et pensées, choses vues et entendues, portraits de personnages croqués sur le vif dans la joie ou la détresse... il y a dans ce recueil de quoi apaiser notre faim et notre soif de lectures réconfortantes. »
Marie-Claude Fortin, Entre les lignes
« En dégustant l'une après l'autre, de façon plutôt gourmande, ses nouvelles, j'ai repensé à la boîte de chocolat de Forest Gump. Variations douces-amères sur le thème de la solitude, les histoires s'entremêlent cruelles et tendres, vaches et émouvantes comme peut l'être la vie. Une faune de personnages bigarrés s'y trouve dépeinte avec une délicate sensibilité d'homme. Je me suis prise au jeu de faire la lecture à ma famille et mes amis. Chocolat onctueux pour un, acidulé pour l'autre, mais toujours très fin et plein de bon goût. J'ai souvent ri de bon coeur pendant ma lecture et me suis rappelé que même dans les pires moments "l'humour peut tout sauver". »
Line Gendron, Librairie Pantoute
« Tantôt drôles, tantôt touchantes, tantôt attendrissantes, ces petites tranches de vie nous font réaliser à quel point c'est le regard que l'on porte sur la vie qui la fait si attachante. Et si on s'offrait le luxe de voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide... Tout est finalement une question de perspective ! »
Pierre Turbis, FM 103,3 (Longueuil)
« Dans la foulée des mères indignes et des taxis la nuit, ce jeune prof et (jeune) papa est aussi un observateur vigilant. On appelle ça un écrivain quand en plus il sait raconter. Heureusement qu'il le fait d'ailleurs. Ses billets et sa douce ironie, réunis sous cette jaquette rouge, séduisent même ceux qui sont allergiques au genre. »
Josée Blanchette, Le Devoir