Véronique Côté, qui a étudié au Conservatoire d'art dramatique de Québec, est comédienne et metteure en scène. Elle a la chance de jouer de beaux rôles à Québec ou en Europe et de mettre en scène des spectacles qui lui font battre le coeur. Chaque automne j'ai envie de mourir est sa première publication.
Originaire du Saguenay, Steve Gagnon est diplômé du Conservatoire d'art dramatique de Québec en interprétation. Comédien et auteur, sa pièce La montagne rouge (SANG) (L'instant même, 2010) a reçu la bourse Première oeuvre en 2008 et a été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général en 2011.
Véronique Côté, Steve Gagnon
«Mais moi on dirait que j'ai pas signé de contrat, je me rappelle pas d'avoir signé ça là, un contrat de gentillesse sociale, pis je me dis que, qu'on se connaisse ou pas, on se parle des fois quand ça nous adonne, pis d'autres fois on se parle pas parce que ça nous tente pas cette fois-là, pis y pourrait comme pas avoir de problème, on pourrait arrêter de se poser des questions pis de se sentir coupable. Pis ça se peut aussi de juste sourire, on sous-estime je trouve les sourires, mais c'est simple, c'est rapide, c'est sobre mais en même temps très chaleureux, ça veut dire ce que ça a à dire.»
Chaque automne j'ai envie de mourir se dresse comme une petite statue bricolée, élevée au milieu de la ville à la mémoire de tout ce qui brille au fond des gens. C'est un hommage fragile à des beautés invisibles à l'oeil nu; le ridicule qui ne nous a pas tués, l'enfance perdue, les tremblements, l'attente, l'amour et le temps.
À travers ces trente-sept secrets qui nous sont confiés, Véronique Côté et Steve Gagnon nous offrent une langue brute et colorée derrière laquelle se cachent toute la force et la fragilité du monde.
Véronique Côté, qui a étudié au Conservatoire d'art dramatique de Québec, est comédienne et metteure en scène. Elle a la chance de jouer de beaux rôles à Québec ou en Europe et de mettre en scène des spectacles qui lui font battre le coeur. Chaque automne j'ai envie de mourir est sa première publication.
Originaire du Saguenay, Steve Gagnon est diplômé du Conservatoire d'art dramatique de Québec en interprétation. Comédien et auteur, sa pièce La montagne rouge (SANG) (L'instant même, 2010) a reçu la bourse Première oeuvre en 2008 et a été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général en 2011.
Collection : Hamac
200 pages
19,95 $
ISBN 2-89448-686-3
2012
ÉDITEUR : Septentrion
Les éditions du Septentrion 1300, avenue Maguire, Sillery (Québec). G1T 1Z3
Téléphone : (418) 688-3556 Télécopieur : (418) 527-4978 Courriel : sept@septentrion.qc.ca
Réalisation : iXmédia
Ce livre a fait parler de lui :
« Dans ce recueil de nouvelles touchantes et émouvantes, chaque histoire se déroule comme si un étranger avait choisi un moment inattendu pour vous dévoiler un secret. On vous confie ce secret comme un petit bijou précieux qu'il faut garder dans votre coeur. Parfois drôles, parfois tristes, ces nouvelles vous donnent l'impression d'entrer en contact avec l'esprit humain et vous restent en tête des journées après les avoir lues. »
Barbara Kerr, Archambault
« La narration au JE, le rythme, le ton et les marques d'oralité reviennent dans plusieurs textes, créant l'illusion de l'auteur unique en plus de rappeler la fonction première des textes qui est d'être dits. Paradoxalement, le choix d'une langue plutôt familière - car le secret intime a quelque chose de hautement émotif et est destiné ici à des oreilles bienveillantes -, loin de nuire à la qualité littéraire du recueil, contribue au ton intimiste qu'exige la confidence. C'est dire que ce recueil de deux jeunes auteurs talentueux apparaît comme un patchwork littéraire des plus réussis et des plus attrayants. »
Pierrette Boivin, Nuit blanche
« Un de mes coups de coeur de cette saison littéraire. »
Matthieu Dugal, Tout le monde s'en fout (Canal Vox)
« On s'y retrouve tous à un moment donné. Les doutes, les affections, les ratés, les formes d'amour, les tristesses... »
Aude Jimenez, Radio-Canada International (Tam Tam Canada)
« Les auteurs ont donné une voix à tout ce qui reste bien gardé au fond de nous, verrouillé à double tour. C'est un recueil d'une humanité qui saute aux yeux et qui prend parfois à la gorge, où l'émotion est tangible. Un petit bijou à lire et à offrir. »
La Bouquineuse boulimique, Livresquement boulimique
« Certaines histoires parlent de nostalgie, d'amour perdu, de la douleur de la perte. D'autres recèlent de la rage, de la hargne, de l'amertume aussi. Quelques-unes renferment de la peur ou du désespoir, tandis que plusieurs démontrent de la tendresse, de l'affection et de l'amour inconditionnel. Elles sont toutes très différentes par leurs propos, mais semblables par leur forte charge émotive et leur vive sensibilité. On ne peut qu'être charmé et touché profondément par ces humanités bouleversantes et hymnes à la vie éclatants »
Shirley Noël, Info-Culture
« Autant de textes insolites, émouvants, troublants qui nous prennent et nous chavirent. Il y aussi des textes drôles et délicats, certains plus pathétiques, d'autres impudiques ou érotiques. Vrais ou faux, réels ou inventés, écrits avec fébrilité, légèreté ou impatience dans une langue brute et colorée, les 37 petits textes littéraires permettront à tous les spectateurs qui les ont entendus pendant ces quelques soirées de mai 2009 de se replonger dans l'univers de ces secrets et aux lecteurs de les découvrir. »
Suzanne Giguère, Le Devoir
« Les livres qui prennent aux tripes sont plus rares qu'on le pense. Chaque automne j'ai envie de mourir en est un. Avec leur écriture fine très proche de l'oralité, les auteurs manient habilement les changements de rythme et de ton en accord avec chaque récit. Surtout, ils font une espèce de tour d'horizon d'humanité tellement émouvant qu'on a la gorge nouée deux fois sur trois. On ne ressort pas de ce livre indemne : il y a dans Chaque automne de la nostalgie, de la hargne, de la peur, de l'humour, de la tendresse et beaucoup, beaucoup d'amour - amour fou, éperdu, perdu, infini, déçu. Un travail d'orfèvre, solide et brillant, dont le principal défaut est d'être beaucoup trop court. »
Josée Lapointe, La Presse
« Ces confidences furtives, livrées par des acteurs, étaient condamnées à l'éphémère. Jusqu'à ce que Septentrion demande à leurs auteurs de les réunir en autant de courts chapitres pour un livre dont le titre évoque autant le secret intime que l'appel à l'aide mystérieux. Le résultat est stupéfiant. L'écriture est magnifique, sensible, touchante... Mais l'oeuvre vibre surtout d'une humanité bouleversante en raison de sa profonde résonance. »
Eric Moreault, Le Soleil
« Le franc-parler des narrateurs (chacun à leur manière, avec leur langue propre) et la nature même de chaque confession m'ont charmée. Un livre qui met en scène des âmes comme la vôtre et comme la mienne : profondes, blessées, tourmentées, qui assument, d'autres un peu moins, résignées, en paix, nostalgiques, compatissantes... Lourdes, mais belles. »
Sylvianne Blanchette, Librairie Vaugeois