Pierre Gobeil est né à Chicoutimi en 1953. Après des études littéraires, il a fait paraître plusieurs romans dont La mort de Marlon Brando et Dessins et cartes du territoire, pour lequel il a reçu le Grand Prix du livre de Montréal en 1993. L'Hiver à Cape Cod est son premier livre publié dans la collection Hamac.
Pierre Gobeil
«Je crois maintenant qu'il est temps que je présente le principal intéressé de cette histoire. Peter, de son vrai nom Peterson Vincent.
Né le 1er août 1997.
Mon fils de Port-au-Prince.
Diagnostiqué dyslexique et dysorthographique avec déficit d'attention dès sa maternelle, il a toujours eu des difficultés à suivre un programme scolaire et, parti comme ça, il devra sûrement reprendre sa cinquième année.»
Au milieu d'une année scolaire filant tout droit à la catastrophe, un père décide de prendre le large avec son fils de dix ans pour tenter de résoudre une situation intenable. C'est l'hiver. Ils quittent Montréal. Et sans autre rêve que le désir de vivre quelque chose de neuf, pendant plusieurs mois ils arpentent la Nouvelle-Angleterre jusqu'à Hyannis, au coeur du Cape Cod.
À travers la relation père-fils, l'auteur en profite pour questionner le temps présent. Les réponses importent peu. C'est le chemin pour y arriver qui compte. Avec le phrasé singulier de Pierre Gobeil, l'expérience littéraire est avant tout humaine.
Pierre Gobeil est né à Chicoutimi en 1953. Après des études littéraires, il a fait paraître plusieurs romans dont La mort de Marlon Brando et Dessins et cartes du territoire, pour lequel il a reçu le Grand Prix du livre de Montréal en 1993. L'Hiver à Cape Cod est son premier livre publié dans la collection Hamac.
Collection : Hamac
214 pages
19,95 $
ISBN 2-89448-660-X
2011
ÉDITEUR : Septentrion
Les éditions du Septentrion 1300, avenue Maguire, Sillery (Québec). G1T 1Z3
Téléphone : (418) 688-3556 Télécopieur : (418) 527-4978 Courriel : sept@septentrion.qc.ca
Réalisation : iXmédia
Ce livre a fait parler de lui :
« Un beau récit intime et humain. »
Christiane Melançon, Bon pied, bonne heure (SRC Gaspé)
« Un très beau récit. Un touchant témoignage qui rappelle le livre L'école des films de David Gilmour (Leméac). »
Catherine Lachaussée, Retour sur le monde (SRC Québec)
« Pierre Gobeil nous arrive avec un roman très touchant car il exploite une veine peu abordée, la relation père-fils. L'Hiver à Cape Cod est de la littérature à son mieux qui ne s'embête pas de faire de l'effet. Une référence en soi. »
Daniel Rolland, Culture Hebdo.com
« Un récit généreux dans son intimité; car même si Pierre Gobeil donne l'impression qu'il se parle à lui-même, c'est pourtant nous qu'il vient chercher, directement sous les strates de notre sensibilité. L'auteur propose une écriture tout à fait personnelle, intime, qui fait mouche en interrogeant le système scolaire ou en caressant du doigt diverses problématiques sociales contemporaines. Introspectif, L'Hiver à Cape Cod séduira les lecteurs qui attachent une importance singulière au côté humain du récit. »
Sylvain Sarrazin, Entre les lignes
« Depuis 1988, Pierre Gobeil poursuit une oeuvre discrète mais qui résiste au temps, et qu ia cette qualité rare d'imprégner la mémoire. Il vogue sur les mêmes eaux troubles, posant sur l'existence le même regard buté de celui qui cherche des réponses à des questions qui n'en ont pas. Cette expérience dont il a fait son livre n'est pas sans rappeler celle de David Gilmour qui, dans l'école des films, racontait son année passée à regarder des DVD avec son ado décrocheur. Mais contrairement à Gilmour, ce sont davantage à ses questions à lui, que nous confronte Gobeil, qu'aux difficultés de son fils. »
Marie-Claude Fortin, La Presse
« Rarement Pierre Gobeil n'a atteint une telle émotion dans ses écrits. Avec l'art qu'on lui connaît de s'attarder aux glissements des saisons, des nuages, du temps qui passe et emporte tout, il fascine. Des pages senties et émouvantes. Un récit touchant et juste, vrai, discret aussi. On comprend. Le sujet est délicat. Une magnifique réussite. »
Yvon Paré, Progrès Dimanche
« Ce n'est pas l'absence de performances scolaires qui inquiète le père. C'est l'idée de savoir son fils malheureux et de le voir chaque jour un peu plus triste. Romancier accompli, Pierre Gobeil fera de ce voyage père-fils une grande aventure humaine et littéraire. Il léguera à fiston cette "plante sur laquelle on ne doit pas trop tirer", la confiance. »
Pierre Cayouette, L'actualité
« Un très beau parcours très bien raconté. »
Catherine Perrin, Médium large (SRC)