Stéphane Libertad est né dans le sud-ouest de la France. Il a exercé divers métiers dont celui de scénariste. Il a immigré au Québec en 2006 et vit actuellement à Montréal. Son premier roman, Le chien de Saint-Jacques, a été publié en 2001 aux Éditions Séguier.
Stéphane Libertad
«Je suis soudain nostalgique de mon pays, je me dis que je n'ai jamais été aussi loin de lui et que je ne l'ai jamais tant aimé. Le danseur et son conjoint ricanent. Je me demande si quelqu'un va dire à l'autre enfoiré de fermer sa grande gueule, que son histoire de putes françaises n'est pas conforme aux règles du savoir-vivre. Ma femme me regarde avec un sourire désolé, je vide mon verre et l'entraîne vers la sortie.»
Il est Français, il rêve de l'Espagne, de soleil et de flamenco. Par amour, il se retrouve avec sa femme et son fils au Québec. Au-delà des différences culturelles entre les deux pays, dans cette chronique douce-amère on suit le parcours sinueux d'un individu à l'aube de la quarantaine.
Impartial et sans concession, l'auteur porte un regard imparable sur le Québec et la France. Rien ni personne n'est épargné, à commencer par le narrateur lui-même. L'écriture de Stéphane Libertad, sincère et directe, dérange autant qu'elle séduit.
Stéphane Libertad est né dans le sud-ouest de la France. Il a exercé divers métiers dont celui de scénariste. Il a immigré au Québec en 2006 et vit actuellement à Montréal. Son premier roman, Le chien de Saint-Jacques, a été publié en 2001 aux Éditions Séguier.
Collection : Hamac
236 pages
21,95 $
ISBN 2-89448-622-7
2010
ÉDITEUR : Septentrion
Les éditions du Septentrion 1300, avenue Maguire, Sillery (Québec). G1T 1Z3
Téléphone : (418) 688-3556 Télécopieur : (418) 527-4978 Courriel : sept@septentrion.qc.ca
Réalisation : iXmédia
Ce livre a fait parler de lui :
« La Trajectoire est un ouvrage plus riche qu'il ne paraît. Plus qu'un parcours individuel, c'est une chronique sociale de la précarité, de l'immigration et de la paternité moderne. »
Le blog de Phil
« On aime haïr ce "maudit Français" tant le narrateur est désagréable. En revanche, on sympathise avec lui quand il est question de son fils ou de sa découverte, à 40 ans, que les gens autour de lui n'existent pas pour le faire "chi...", mais pour partager leur existence et la sienne. »
Jean-François Crépeau, Le Canada français
« Un roman à saveur autobiographique raconte l'immigration au Québec d'un Français et de sa famille. Le narrateur, à l'aube de la quarantaine, porte un regard lucide sur son pays d'origine et sa terre d'adoption. »
La rédaction, Nuit blanche
« Cette chronique douce-amère présente des bribes d'une vie toute simple truffée d'observations absolument hilarantes sur les Français et les Québécois, car ici, l'auteur n'épargne ni sa mère patrie ni celle d'adoption ! Avec originalité et humour, il dépeint cette histoire d'immigration sans tomber dans le piège du récit anecdotique. Il pose plutôt un regard vif et cynique sur les différences culturelles, n'hésite pas à égratigner au passage convenances sociales et tics de société, mais réfléchit aussi sur la paternité, la vie de couple, l'approche de la quarantaine et le processus de création. Stéphane Libertad sait faire rire, sans aucun doute, mais il sait aussi merveilleusement bien émouvoir. »
Johanne Vadeboncoeur, Le Libraire
« La gastronomie, le prix du vin, les relations entre les différents membres d'une même famille, les garderies, etc. Rien n'échappe au regard caustique et humoristique de l'auteur. Une fois dépassées ces anecdotes qui nous laissent échapper quelques "maudits Français !" en cours de lecture, nous découvrons le véritable choc culturel du personnage (de l'auteur?). Celui, très bien rendu, d'un homme qui vit sa crise de la quarantaine, au carrefour de la vie rangée et de son rôle relativement nouveau de père d'un jeune garçon. »
Daniel Dubrûle, La Presse
« L'auteur franco-québécois, qui possède un sens de l'observation aiguisé et qui maîtrise l'autodérision, pose son regard sur les us et coutumes des autres avec une grande subtilité, sans jamais tomber dans la caricature. Chronique douce-amère de l'errance, La Trajectoire est un roman saisissant. »
La rédaction, Le Libraire
« Chronique douce-amère d'un homme qui dit ne pas savoir aimer et qui ne veut pas vieillir, ce roman nous offre aussi un regard pénétrant sur les différences culturelles entre le Québec et la France. Le tout sur un ton juste et vrai. »
Monique Lepage, La Semaine